Genre | Mini-série |
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Création |
Alice Chegaray-Breugnot Grégoire Demaison Nicolas Jean Laurent Vivier |
Production | Septembre Productions |
Acteurs principaux |
Carole Bouquet Fred Testot Jacques Weber Pascal Demolon Manon Azem Elodie Navarre |
Musique | François Lietout |
Pays d'origine |
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Chaîne d'origine | TF1 |
Nb. de saisons | 1 |
Nb. d'épisodes | 6 |
Durée | 52 minutes |
Diff. originale |
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Site web | La Mante |
La Mante est une mini-série policière française en six épisodes de 52 minutes, créée par Alice Chegaray-Breugnot, Grégoire Demaison, Nicolas Jean et Laurent Vivier, diffusée sur TF1 depuis le [1],[2],[3].
Cette série est également diffusée en Suisse depuis le sur RTS Un[4] et en Belgique depuis le sur La Une[5]. Elle est également disponible depuis le sur Netflix France.
Jeanne Deber (Carole Bouquet), dite « La Mante », célèbre tueuse en série qui a terrorisé la France il y a plus de 25 ans, sort de l’isolement pour traquer son copycat.
Elle accepte de collaborer avec le commissaire Ferracci (Pascal Demolon), le policier qui l’avait arrêtée à l’époque, à une seule condition : n’avoir qu’un seul interlocuteur, Damien Carrot (Fred Testot), son fils devenu policier pour racheter ses crimes et qui refuse tout contact avec elle depuis son arrestation.
Cette série a été proposée par deux jeunes producteurs, Pierre Laugier et Anthony Lancret qui ont exposé leur idée de scénario à Marie Guillaumond, directrice artistique de la fiction française de TF1[7].
Alexandre Laurent, déjà connu sur TF1, pour avoir tourné des épisodes de la série Profilage, ainsi que pour la mini série Le Secret d'Élise, cette dernière se présentant déjà sous ce format de six épisodes de 52 minutes, a été choisi pour réaliser cette série.
Les victimes de La Mante ont été choisies par annonce : un site spécialisé dans la figuration présente le profil-type des victimes :
«Pour le tournage de la série La Mante, nous sommes à la recherche de deux silhouettes "homme" ayant des forts gabarits (gros ventre), des personnes bien portantes en surpoids.
»
L'annonce explique également qu'il n'y aura aucune scène de tournage pour présenter ces scènes de crime. Seules des photos des victimes, prises en gros plan, seront diffusées durant la série[8].
Le tournage de la série a débuté le [9].
Au contraire de ce qui est avancé dans le premier épisode, la « perpétuité incompressible » ne peut être appliquée dans le cas de Jeanne Deber, car ses actes criminels ne sont pas liés à un crime terroriste, à l'assassinat d'un policier (ou d'un magistrat) dans l'exercice de ses fonctions ou au meurtre d'un mineur de moins de quinze ans. Par conséquent, elle n'aurait dû subir qu'une période de sûreté maximum de 22 ans, mais cela impliquait de revoir le scénario du film qui base l'intrigue sur une séparation de 25 ans entre la mère et le fils[12].
De même, un thérapeute est tenu au secret professionnel. Mais cela ne supplante pas son devoir de citoyen. Donc si un patient lui parle d'un crime ou d'un délit, il se doit d'en avertir la police. Par conséquent, si le psychologue en a une trace de tels éléments dans son dossier patient comme c'est le cas dans l'épisode 4 puis dans l'épisode 6, il est impossible qu'il n'ait fait remonter ces informations à l'époque.
Épisode | Jour de diffusion | Audience moyenne | Réf. | |
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Nombre de téléspectateurs | PDM | |||
1 | Lundi | 5 676 000 | 22,4 % | [13] |
2 | 4 950 000 | 23,8 % | ||
3 | Lundi | 4 730 000 | 20,1 % | [14] |
4 | 4 110 000 | 22,7 % | ||
5 | Lundi | 5 008 000 | 19,8 % | [15] |
6 | 4 680 000 | 22,6 % |