Alfredo Oscar Saint-Jean | ||
Fonctions | ||
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Président de la Nation argentine (intérim) | ||
– (13 jours) |
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Prédécesseur | Leopoldo Galtieri | |
Successeur | Reynaldo Bignone | |
Biographie | ||
Date de naissance | ||
Lieu de naissance | Chascomús (Argentine) | |
Date de décès | (à 60 ans) | |
Lieu de décès | Buenos Aires (Argentine) | |
Sépulture | Cimetière de la Chacarita | |
Nationalité | Argentin | |
Conjoint | María Beatriz Dauna | |
Diplômé de | Collège militaire de la nation | |
Profession | Militaire | |
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Présidents de la Nation argentine | ||
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Alfredo Oscar Saint-Jean, né le à Chascomús et mort le dans la même ville, est un militaire et homme d'État argentin. Il occupe de facto la présidence de la Nation du au .
Saint-Jean est à la tête du secrétariat général de l'armée de terre et détient le portefeuille de l'Intérieur à partir du durant le gouvernement de Leopoldo Galtieri. C'est à ce titre qu'il se rend responsable de la répression policière de la manifestation « paix, pain et travail » du organisée par la CGT sur la place de Mai.
Après la chute de Galtieri le , à la suite de la défaite argentine dans la guerre des Malouines, l'armée perd de son prestige devant la faible prestation des forces terrestres dans le conflit. Les dissensions internes entre le représentant de l'armée de terre au sein de la junte militaire, le général Cristino Nicolaides, et les chefs de la marine, Jorge Isaac Anaya et de l'aviation, Basilio Lami Dozo, permettent à Saint-Jean d'occuper la charge de président intérimaire de la nation jusqu'à la nomination de Reynaldo Bignone le 1er juillet suivant.
Saint-Jean est inculpé de trente-trois délits commis dans l'exercice de ses différentes charges occupées, surtout en tant que chef de la sous-zone 12, centre et ouest de la province de Buenos Aires. Il demeure cependant en liberté en vertu de l'application des lois dites du « point final » et de l'« obéissance due ».