Il devient l’ayant droit de l’écrivain collaborationniste Lucien Rebatet. À 22 ans, alors qu’il rédige un mémoire de maîtrise à la Sorbonne, il découvre son Histoire de la musique[2] et se passionne pour son auteur. À cette occasion, il rencontre l’exécuteur testamentaire de Rebatet, Pierre Darrigrand, qui avant de mourir brutalement d’un cancer lui demande de devenir, à son tour, l’ayant droit de l’écrivain[3]. En 2017, il a confié l'intégralité de ces archives à l'Institut mémoires de l'édition contemporaine (IMEC).
Chroniqueur au Figaroscope, critique musical au Figaro et chroniqueur musical à Classica, il collabore régulièrement aux Échos.
Depuis 2011, il est membre du jury du prix Saint-Germain[5] et, depuis 2012, membre du jury du prix Cazes-Brasserie Lipp.
Il est l’auteur de plusieurs nouvelles, essais et romans, notamment Othon ou l'Aurore immobile, couronné par le prix Roger-Nimier en 2002.
En 2018, il publie Le Silence et la Fureur (XO éditions), un thriller écrit à quatre mains avec sa mère, la scénariste franco-américaine Natalie Carter[6].
En 2022 sort Ce que l'on sait de Max Toppard (Albin Michel), ouvrage initialement prévu en avril 2020 et repoussé par la pandémie. Il s'agit d'une biographie romancée d'un des pères fondateurs du cinéma français.
Il est père de deux fils[7]. Il devient le compagnon de l'écrivaine Emma Becker et constitue une source d'inspiration d'un personnage du roman de celle-ci Le Mal joli[8].
Dans Ce que l'on sait de Max Toppard (Albin Michel, 2022), il tente de démêler le vrai du faux dans la vie du cinéaste français Maurice Taupard (1899-1942), qui prendra le pseudonyme de Max Toppard aux Etats-Unis. Taupard aurait grandi avec son père, en Bretagne, sans doute dans le Phare de l'île Noire non loin de Morlaix. A 13 ans, il travaille pour Charles Pathé et Max Linder. Arrivé à Hollywood au début de la première guerre mondiale, il est figurant puis assistant de D.W. Griffith puis de Charlie Chaplin. Mobilisé en 1917, il fait partie de la 9e compagnie du 415e régiment de la 163e division d'infanterie, sous le commandement de Charles de Menditte.
L’absence de témoignages, de photographies, de documents a toujours jeté le doute sur l’existence même de Max Toppard.