Il commence son apprentissage auprès de Zeger van den Graeve à Anvers en 1611 jusqu'en 1622 où il obtient sa maîtrise à la guilde de Saint-Luc à Anvers.
En 1631, il s’établit à Paris où il reçoit de nombreuses commandes comme en 1635 celle des fresques de la chapelle du Sacré-Cœur dans l'église des Carmes, mais aussi des commandes de la reine Anne d'Autriche dont il est un des peintres.
En 1640, il épouse Anne Van der Burght (ou Anna Van der Busch) avec qui il eut huit enfants, y compris le futur peintre et graveur Robert Mol.
En 1648, il se regroupe avec d’autres peintres sous l’impulsion du Cardinal Mazarin pour fonder l'Académie royale de peinture et de sculpture qui deviendra l'Académie des Beaux-Arts.
Son style est profondément marqué par Rubens mais on lui attribue aussi l’influence de Abraham Janssens.
Descente de Croix, Jonchery-sur-Vesle, l'église Saint-Georges abritait une peinture sur toile de Van Mol. Le tableau était classé monument historique, mais il a disparu durant la Première Guerre mondiale[1]
↑David Liot, Catherine Delot, Marie-Hélène Montout, Le Musée des Beaux-arts, Reims, 2002, page 46.
↑Claudine Lebrun-Jouve, Un tableau saisi à Anvers et retrouvé à Saint-Cloud : la Déploration du Christ de Van Mol, « Bulletin de la Société de l'histoire de l'art français », 1991, p. 195-198
Jean Gaston, Un Tableau de l'Abbaye de Saint-Germain-des-Prés (Conservé aujourd'hui au Musée de Marseille) : L' « Adoration des Bergers » (1643) de Pierre Van MOL, d'Anvers, Paris, Imprimerie L. de Soye, , 8 p.[1]